

Pourtant chaque laque est un pari : plastique, technique…..
Ce que j’aime dans cette matière inouïe, c’est sa dualité et ses contradictions……
En écrivant cela, j’ai l’impression que faire le portrait d’un laqueur c’est parler de la matière qu’il utilise ! Est-ce là le premier des paradoxes ?
En octobre 2006, Isabelle Emmerique reçoit le Grand Prix de la triennale d’Ishikawa au Japon ; ce prix qui n’avait jamais été attribué à un laqueur occidental reconnaît la laque européenne à l’égale de la laque japonaise.
En Novembre de la même année, le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres la nomme Maître d’Art pour la création contemporaine ; cette distinction qui désigne 70 praticiens d’excellence s’accompagne de l’obligation de former un élève pendant 3 ans, ainsi Marie de la Roussière a intégré l’atelier en novembre 2007.
Enfin depuis septembre 2008, après un an de travaux, le nouvel atelier a ouvert ses portes pour notre plus grand bonheur…….
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